dimanche 18 octobre 2009
Régionales 2010 : La droite réunionnaise unie
Dans un souci d’unité, les deux candidats (Didier Robert et Jean Paul Virapoulé) ont décidé d’un commun accord de retirer leur candidature à la primaire régionale et de bâtir ensemble un projet de liste de rassemblement et d’ouverture qui sera, conformément à nos statuts, soumis à la Commission nationale d’investiture de notre Mouvement.
Bien amicalement,
Robert PANDRAUD
Président de la Commission d’Organisation
et de Contrôle des Opérations Electorales
mardi 22 septembre 2009
Fernande BETON: TERRES DECLASSEES

« On nous a promis le déclassement de notre terrain pour 2008… »
Ces propos d’un Avironnais mécontent reflètent le sentiment de beaucoup de citoyens de notre commune. Aujourd’hui notre POS (Plans d'Occupation des Sols) est en révision pour devenir un PLU (Plan Local d'Urbanisme). Pour cela il doit être compatible avec le SCoT (Schéma de Cohérence Territoriale) qui est un document d’urbanisme à l’échelle du Grand Sud et regroupe 10 communes allant des Avirons à Saint Philippe. Le SCoT lui-même doit être compatible avec le SAR (Schéma d'Aménagement Régional). Le Maire de notre commune a approuvé en juillet dernier les orientations du SCoT qui préconise pour les Avirons un déclassement de
Fernande Béton
Conseillère municipale
Michel REMY: CULTURE ET LUTTE CONTRE L’EXCLUSION SOCIALE

L’exclusion sociale se nourrit le plus souvent de sous-qualification professionnelle, de pauvreté culturelle et d’exclusion de la vraie vie démocratique. La qualification professionnelle ne nous incombe pas complètement, l’Education nationale y contribuant, quoi qu’en disent certains, pour une large mesure. Je parlerai aujourd’hui de culture comme levier de lutte contre l’exclusion.
Nous pouvons en effet, à notre niveau municipal, mettre tout en œuvre pour développer l’action culturelle autrement qu’en nommant un adjoint délégué. Utilisons de façon plus ambitieuse notre salle de spectacle, proposons des spectacles nécessaires à la formation des jeunes, du primaire au secondaire, en associant par exemple les directeurs et chefs d’établissement à l’élaboration des programmes, ou en demandant aux établissements de désigner des professeurs relais. La culture ne s’arrête pas à la construction d’une médiathèque, il faut aussi que les besoins d’une population très diverse aujourd’hui soient pris en compte.
Si vous voulez que vos enfants apprennent la musique ou qu’ils pratiquent d’autres formes d’art, il vous faudra recourir aux structures d’autres communes, ou à des cours privés. Si nous voulons que l’exclusion recule donnons les mêmes chances à tous. Soyons persuadé que par l’éducation à la sensibilité et par l’élévation du niveau culturel on progresse en citoyenneté.
Ayons donc l’ambition de créer des écoles municipales d’art, pourquoi pas un conservatoire municipal, comme cela se fait dans de nombreuses petites villes, et ainsi nous pourrons être en phase avec des slogans de campagne que l’on oublie trop vite les élections passées, et offrir l’accès de la culture à tous, et en particulier aux enfants des familles modestes.
Pourtant nous ne manquons pas de structures d’accueil. Les établissements scolaires pourraient être utilisés le soir, le mercredi, le samedi, pendant les vacances, y compris le collège et le lycée par convention avec les collectivités territoriales.
Il faut mettre parallèlement, en valeur notre potentiel d’artistes locaux, souvent méconnus, en créant des expositions, des parcours de découverte des ateliers existants…Donnons une image plus dynamique de notre commune et transformons la ville dortoir en ruche culturelle ! Puisqu’on ne vient pas aux Avirons pour faire du shopping ou travailler sur sa zone d’activités, que l’on vienne pour la richesse de ses sites et pour la richesse de son offre culturelle.
Conseiller Municipal
Colette CADERBY: JEUNES, PRENEZ VOTRE DESTIN EN MAIN…

Je voudrais m'adresser, aux jeunes des Avirons qui viennent d’obtenir leurs diplômes. Bravo à vous et félicitations ! Sachez que le combat pour vous insérer dans le monde du travail ne fait que commencer. Surtout, ne misez pas sur l’administration pour vous faire une place. Le Premier Ministre, lors de sa visite à la Réunion, a bien précisé que sur la question cruciale du chômage, il refuse de laisser place à l’ambiguïté.
“C’est du côté de l’emploi privé que se trouve la solution du problème du chômage à La Réunion, certainement pas dans la création d’emplois publics ».
Sur notre commune, la volonté politique de créer les conditions du développement d’activités économiques est insuffisante. L’absence d’un échangeur vers la route des tamarins (Cf. édito) maintient Les Avirons dans « le concept d’une cité dortoir » où la « qualité de vie » n’est pas profitable pour tous…
J’ai le sentiment qu’on oublie trop souvent la face cachée des Avirons, celle des sans emplois, des contrats précaires, des femmes en quête d’activités pour subvenir aux besoins de leur famille, des jeunes livrés à eux-mêmes, des étudiants obligés d’abandonner leur cursus par manque de moyens, pire, des étudiants diplômés qui attendent autre chose du politique que les 40 euros de
Comment lutter contre cette réalité ? Soyons créatifs et stratégiques, en prenant des initiatives personnelles, recherchons l’information sur les opportunités et les possibilités de valorisation existantes. Les Avironnais ont des besoins : Créons des micros entreprises avec les moyens alloués aux jeunes (micro crédit…) pour accompagner les personnes âgées, garder les enfants en bas âge, se déplacer dans les différents quartiers et les communes avoisinantes, développer le tourisme local…
Les communes du Port, Saint-Denis et Saint-Pierre se sont toujours distinguées par leur attractivité économique, liée à leurs zones d’activités. Elles concentrent à elles seules : 48 % des emplois à la Réunion.
Engageons-nous et militons dans des associations, dans des mouvements politiques, développons au quotidien nos capacités stratégiques et n’hésitons pas à effectuer, ici ou ailleurs, des formations, des stages pour une ou plusieurs spécialités. Sur notre commune, nous devons réfléchir sur les possibilités de rendre notre territoire dynamique et captif. Nous avons une carte à jouer, il faut sérieusement se pencher sur une future zone d’activités en liaison avec la route des Tamarins et mettre en réseau tous les acteurs économiques.
Vous pouvez compter sur nous pour vous conseiller et vous accompagner dans vos démarches.
Conseillère municipale
Le groupe: Zimpôts y totochent cette année …
- Commune : + 2.35 %
- Région : + 3.23 %
- Intercommunalité : + 1.79 %
- Taxe ordures ménagères : + 24,54 %
- Frais de gestion : + 14.67 %
- Conseil Général : + 33,77 %
Ce matraquage fiscal est intolérable dans le contexte économique actuel. Au moment où l’activité des entreprises est en péril et où les revenus des familles stagnent ou diminuent. Combien de contribuables modestes vont devoir, à cause de l’augmentation de leurs impôts, de la diminution de leur pouvoir d’achat, de la crise, se serrer la ceinture et peut-être vendre leur logement parce qu’avec cette crise et tous ces impôts ils ne peuvent plus faire face…
Soyons honnête : Le coupable dans cette histoire c’est surtout le Conseil Général et sa majorité…
Le groupe: LE NOUVEAU CONTRAT D’AFFERMAGE POUR LA GESTION DE L’EAU

Celle du développement durable.
- Au niveau agricole, l’irrigation des parcelles et la couverture des besoins des animaux de ferme, pourraient se faire à partir de captages dans les ravines. Ces utilisations contrôlées des eaux de pluie auront en plus pour conséquences : une meilleure infiltration dans les nappes phréatiques, et la protection du lagon qui ne recevra plus ces mètres cubes de terres amassés pendant des milliers d’années, et lessivés en peu de temps par les trombes de pluies érosives.
- L’eau qui descend coûte moins cher à produire que l’eau qui monte…
D’où l’importance pour notre commune de repenser son système de distribution et profiter du basculement des eaux en se connectant à ce réseau à partir du
Dans ce nouveau contrat la société fermière doit à notre sens, intégrer d’une part toute cette réflexion sur le gaspillage et ces économies potentielles, d’autre part s’engager avec les élus sur la promotion de l'éco citoyenneté des habitants. Il s'agit de faire évoluer les comportements individuels vers une plus grande prise de conscience et le plus grand respect de l'environnement.
Les enfants sont un public prioritaire pour les actions d'éducation à l'environnement. Futurs éco-citoyens, ils peuvent acquérir de bons réflexes de consommateurs et influencer leur famille pour que chacun de nous préserve cette richesse, ce patrimoine appelé « EAU »
Eric FERRERE: Route des Tamarins : "Où est passé l’échangeur des Avirons ?"
